De toutes les confiseries, le chocolat sous toutes ses formes fait souvent l’unanimité. C’est simple, peu de personnes parviennent à y résister. Si le chocolat noir, fait à partir de fèves de cacao, reste le pionnier, il s’est vu retravaillé pour donner naissance à des variantes tout aussi délicieuses. En plus du chocolat au lait qui a vu le jour en 1875, le chocolat blanc est bien plus récent.

Savant mélange de beurre de cacao, de sucre et de poudre de lait, le chocolat blanc est souvent apprécié par les enfants. Bien moins amer que le chocolat noir, plus original que le chocolat au lait, le goût sucré qu’il procure en bouche a de quoi faire saliver. Mais d’où vient cette douceur unique ? Comment est-elle conçue ? Voyons plus en détail l’origine du chocolat blanc et en quoi il fait autant vibrer nos papilles.

Qui a inventé le chocolat blanc ?

L’inventeur du chocolat blanc

Comme mentionné plus haut, le chocolat blanc puise son origine en 1930. Et ce n’est pas moins que Nestlé qui en est le responsable. C’est en Suisse que la célèbre firme a produit pour la première fois le chocolat à la couleur blanche. Initialement, l’idée était de réutiliser les excédents industriels du beurre de cacao pour éviter les nombreuses pertes. Pour l’anecdote, l’utilisation première du surplus de beurre de cacao était purement pharmaceutique ; il servait à concevoir les suppositoires jusqu’au milieu du XXe siècle.

Une décennie plus tard, Nestlé élabore des produits chocolatiers contenant le fameux beurre de cacao et débute sa commercialisation en Amérique. Le succès est tel que le groupe chocolatier poursuit la production et la commercialisation de ce produit blanc sous la forme de tablettes et de barres aux chocolats. C’est en 1967 que Nestlé crée la marque Galak, entièrement dédiée au chocolat blanc. L’Espagne, le Royaume-Uni et l’Irlande utilisent quant à eux le chocolat blanc sous le nom de Milkybar.

L’histoire de la fabrication du chocolat blanc

À l’instar du chocolat noir et du chocolat au lait, le chocolat blanc contient du beurre de cacao. Il s’agit même de son ingrédient dominant. En plus de son goût, le beurre de cacao est nécessaire pour permettre au chocolat de fondre en bouche, quelle que soit la température ambiante. À cet ingrédient phare est ajouté le sucre, le lait en poudre ainsi qu’à l’occasion de la vanille, cuit au bain-marie à bonne température. À la grande différence du chocolat noir, cette couleur de chocolat n’est pas conçue à l’aide de fèves de cacao. En effet, ces fèves de cacao ne sont pas utilisées pour le concevoir, d’où sa mauvaise réputation auprès des puristes.

Il faut savoir qu’au sein de l’Union européenne et en Suisse, le chocolat blanc ne peut disposer moins de 20 % de beurre de cacao. Aussi, au moins 1 % de lait, de crème ou de beurre doit être relevé, dont 3,5 % de matière grasse. Aux États-Unis, la réglementation implique à cette pépite blanche un taux maximal de 55 % de produits sucrants. Galak n’est plus le seul à commercialiser le chocolat blanc, des marques telles que Valrhona, Callebaut ou Barry sont rentrés dans la course.

Les bienfaits du chocolat blanc

Le chocolat blanc est généralement considéré comme une pure gourmandise, parfois trop sucrée. Pourtant, cette nouvelle forme de chocolat dispose d’atouts pour l’organisme. En matière de qualités nutritionnelles, ce produit est relativement pauvre en cholestérol et en sodium. Sa richesse en calcium se veut très utile pour la bonne solidité du squelette et des dents. Il permet également d’apporter une dose suffisante en phosphore, transformé en énergie pour le corps.

Les plus grands pâtissiers utilisent régulièrement le chocolat blanc dans leurs recettes. Son goût régressif et 100 % gourmand permet d’accompagner subtilement les fruits rouges, la pistache ou toute autre saveur. Cheesecake, macarons voire tarte aux fruits incorporent souvent le chocolat blanc pour régaler les plus gourmands. En boisson, avec des amandes, en tablette, les années passent et le chocolat blanc n’en finit plus de se renouveler dans le monde.

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